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Lancia Ypsilon HF : Les gènes de la victoire éclatent au Rallye d’Antibes !

Soixante-seize ans après les premiers exploits de la marque, les deux lettres magiques « HF » font de nouveau briller les yeux des passionnés. Engagée dans la catégorie ENRS (réservée aux véhicules électriques), la nouvelle bombe italienne de 280 ch a décroché la victoire finale pour sa toute première sortie officielle dans le Sud de la France.

Pour mener à bien cet examen de passage sans reconnaissance préalable ni essai de l’auto, un équipage inédit s’est installé dans les baquets Sabelt : le directeur de la rédaction de Nice-Matin, Denis Carreaux, au volant, et le responsable de la communication de Lancia France, Alexandre Stricher, dans le rôle du copilote. Avec ses six titres internationaux en éco-conduite et régularité, ce dernier a immédiatement donné le ton avant le départ :

« Je t’assure le podium. À toi de choisir ta place ! »

Alexandre Stricher

La fiche technique de la championne

Face à une concurrence affûtée, notamment représentée par les nouvelles Alpine A290 et Peugeot e-208, l’Ypsilon HF a fait valoir des arguments de poids et une efficacité dynamique redoutable.

CaractéristiqueDonnées du « Tableau de bord »
Motorisation100 % électrique
Puissance280 ch
Couple355 Nm
Batterie54 kWh
0 à 100 km/h5,6 secondes
Poids1 560 kg

Du col de Bleine au Turini : Une domination sans partage

Dès la première spéciale à Gréolières, malgré un tracé chaotique et un petit « bas-côté embrassé dès le premier virage », le rythme s’est accéléré. Les réglages de châssis affûtés, le différentiel autobloquant Torsen et le freinage puissant ont permis à l’Ypsilon HF de survoler les débats. En mode « Sport », l’agilité démoniaque de la citadine a fait merveille dans les épingles de Saint-Antonin et de Toudon, permettant à l’équipage de signer deux scratches et de boucler la première étape en tête du classement général de la catégorie.

Le second jour de course, sur les routes légendaires du WRC empruntant la Cabanette et le mythique Col de Turini, la mission consistait à gérer l’avance et à ramener l’auto intacte. Une gestion d’une précision chirurgicale qui s’est soldée par une magnifique victoire finale.

L’esprit de l’Elefantino Rosso est bien vivant

Ce succès à Antibes démontre que la transition vers l’électrique n’a rien enlevé à la sportivité de la marque. Le petit Elefantino Rosso qui orne les ailes de l’Ypsilon HF a retrouvé son habitat naturel : la plus haute marche du podium. Cette version survitaminée prouve qu’elle possède bel et bien les gènes de ses glorieuses aînées, les Stratos et Delta Integrale.

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